Une nouvelle application vient d’être trouvée à des marqueurs biochimiques déjà connus, mais qui permettraient de déterminer la probabilité de récidive d’un cancer du sein. A l’université de Chicago, une équipe dirigée par le Pr Ruth Heimann aurait ainsi mis le doigt sur un moyen intéressant, permettant d’éviter à certaines patientes un recours inutile à la chimiothérapie. C’est le cas pour celles qui se sont fait retirer une tumeur et qui, simplement par précaution, sont soumises à une chimiothérapie. Par précaution car, souligne Ruth Heimann, « le fait de retirer une tumeur suffit à assurer un espoir de guérison de […]
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