Associé à une immunothérapie, un anticorps spécifique freinerait l’évolution de cancers chez la souris… et chez l’Homme. Cette molécule, nommée monalizumab, représente un bel espoir dans l’augmentation du taux de survie de certaines tumeurs. Les anticorps d’immunothérapie de première génération ont permis de nettes avancées dans le pronostic du mélanome métastatique. Mais aussi du cancer avancé du rein, de la vessie, du lymphome de Hodgkin, des cancers de la tête et du cou, du poumon non à petites cellules. En effet, ces molécules « sont capables de régénérer les défenses immunitaires de l’organisme », rapporte une équipe internationale* de chercheurs. Comment font-ils, […]
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