Prescrit dans la prise en charge du cancer de l’ovaire, l’olaparib ralentit aussi la croissance tumorale chez des patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique (BRCA 1 et 2). Et bien plus efficacement que la chimiothérapie. Une annonce faite lors du 53e Congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO). Comprimé oral, l’olaparib (Lynparza®) est le premier inhibiteur de PARP à avoir bénéficié d’une AMM. Ainsi depuis 2012, cette molécule entre dans la prise en charge du cancer de l’ovaire. Mais « l’olaparib serait aussi efficace auprès de patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique (mutations génétiques BRCA 1 et 2) », […]
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