Les tumeurs du sein agressives dites « ERBB2 » impliqueraient bien plus d’acteurs cellulaires qu’on ne le pensait jusqu’ici. Selon des chercheurs de l’INSERM, ceci pourrait expliquer pourquoi 50% des patientes résistent au traitement actuel. Près de 20% des femmes atteintes d’un cancer du sein souffrent de tumeurs ERBB2+ ou HER2+. Ces dernières sont connues pour évoluer vers le développement de métastases. Heureusement certains traitements ciblant la molécule HER2 ont prouvé leur efficacité contre ces tumeurs, tel l’anticorps trastuzumab. Mais un problème de taille subsiste : ils ne fonctionnent que pour 50% des patientes. C’est précisément un de ces mystérieux acteurs que des […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.