Un travail mené par une équipe INSERM a montré qu’une molécule déjà connue, la spironolactone, pourrait être administrée comme adjuvant aux chimiothérapies anticancéreuses. Elle permettrait en effet de bloquer le processus de réparation des cellules concernées. Les chimiothérapies anticancéreuses provoquent des lésions dans l’ADN des cellules tumorales. Objectif inhiber leur prolifération. Toutefois, de manière naturelle l’organisme tente de réparer ces lésions et diminue ainsi l’efficacité du protocole thérapeutique. L’équipe de Frédéric Coin, directeur INSERM à l’Institut génétique et de biologie moléculaire et cellulaire de Strasbourg étudie depuis plusieurs années le mécanisme à l’origine de la réparation cellulaire. Ils ont mis […]
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