Cet été, prenez le melon !

10 juin 2015

Nous en consommons en moyenne 4kg par an et par habitant. Et ce même s’il n’est présent sur les étals de nos marchés que durant les quelques mois d’été. C’est bien sûr du melon dont il s’agit. Comment bien le choisir ? Comment le consommer ? Voici les réponses !

A la fois sucré et rafraichissant (puisque composé à 90% d’eau), le melon est le légume (une cucurbitacée, au même titre que la courge) estival par excellence. D’ailleurs, son doux parfum n’a de cesse de nous rappeler que les vacances sont proches.

Côté bienfaits, il regorge de vitamine B9. Sa couleur orangée est le résultat de sa forte teneur en bêta-carotène. Oui le melon est une excellente source de vitamine A. Enfin, il contient aussi du potassium. Sans compter qu’il est très léger avec ses 34 calories pour 100g.

Dans nos contrées, la variété la plus rencontrée est le « melon charentais ». Ne vous y trompez pas. Cette mention désigne un type commercial et ne traduit absolument pas une origine géographique. Ainsi, le melon de type charentais peut-il être cultivé dans plusieurs régions de France, ainsi qu’en Espagne, au Maroc… Il présente une écorce peu épaisse avec des stries vertes plus ou moins marquées.

Comment choisir ?

Voilà une question que chaque gastronome s’est posé au moins une fois. Voici donc la réponse :

  • Soupesez votre melon. Il doit être lourd ;
  • Son écorce doit être souple ;
  • Un melon mûr exhale un parfum typique. Plus il est mûr, plus il est odorant. Choisissez-le parfumé mais pas trop ;
  • Enfin, observez et touchez le pédoncule. S’il se décolle, c’est que le produit est à maturité.

Enfin pour ce est qui de la consommation, le melon se déguste cru, en entrée (en billes ou avec du jambon sec), en accompagnement du plat principal ou en dessert. Mais ce n’est pas tout. Rien de tel qu’un sorbet lors de grosses chaleurs. Vous pouvez aussi poêler –pendant 2 à 4 minutes – quelques tranches. Voilà qui se mariera à merveille avec un magret de canard. Les plus gourmands l’accompagneront, avec modération de Porto, ou pourquoi pas, tradition périgourdine, de Monbazillac.

  • Source : APRIFEL, juin 2015

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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