Pour prévenir les coliques néphrétiques dues à des calculs calciques, mieux vaut un régime pauvre en protéines animales et en sel qu’une simple diminution des apports de calcium alimentaire. Pourtant, la tradition était solide. Mais une équipe italienne vient d’en démontrer l’absence de fondement et même… l’inutilité. Pendant cinq ans, Loris Borgh et son équipe de l’Université de Parme, ont suivi 120 sujets de sexe masculin qui souffraient de calculs rénaux. La moitié d’entre eux a suivi un régime apportant des quantités normales de calcium, mais appauvri en protéines animales et en sel. Quant à l’autre groupe, conformément à l’usage […]
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Source : Interview du Dr Eric TISSERAND, dermatologue à Clermont Ferrand
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