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L’histoire commence en 2011 avec une patiente guadeloupéenne qui devait recevoir une transfusion sanguine. Seulement voilà : impossible de trouver un donneur compatible. Son sang contenait un anticorps que personne n’arrivait à identifier. Face à cette impasse, le dossier avait été classé sans suite. Mais visiblement, la science n’abandonne jamais. En 2019, l’équipe de Slim Azouzi, chercheur spécialisé dans les groupes sanguins rares, décide de reprendre cette affaire en main et recontacte le médecin prescripteur pour obtenir d’autres prélèvements à analyser. Un travail de détective génétique La découverte du 48e système de groupe sanguin, baptisé « PigZ », est le fruit d’un […]
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