Depuis le vote de la loi dite de bioéthique du 25 juillet 1994, toute personne décédée est présumée avoir consenti au prélèvement de ses organes et tissus pour quils puissent être transplantés sur des malades. Les proches du défunt doivent toutefois être consultés et le recueil de leur témoignage peut encore ajouter à leur peine. Pour léviter, il suffit de faire savoir par écrit et de son vivant que lon est favorable au don dorgane, sur une feuille de papier rangée avec ses papiers didentité. On peut aussi demander une carte de donneur ou à linverse, pour manifester son opposition, […]
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