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Accueil » Médecine » Addictions » Dry January : les bonnes raisons de s’y plonger
© AndreyCherkasov/Shutterstock.com
A l’origine, une initiative lancée en 2013 par une association caritative britannique : Alcohol Change. En France, « 41% des interrogés connaissent le Dry January », soulignent les représentants de la Ligue contre le Cancer, s’appuyant sur les résultats une étude BVA. Avec une « notoriété qui reste meilleure chez les jeunes et les CSP+ mais moindre chez les fumeurs et les personnes aux plus faibles revenus ».
Avec le recul, différentes études mettent en évidence les bienfaits de ce Dry January. Professeur de psychologie à l’Université du Sussex (Brighton, Royaume-Uni), Richard De Visser, souligne que « 71% des participants déclaraient en 2018, avoir mieux dormi, 70% se sentaient mieux, 67% ont eu plus d’énergie et 58% ont perdu du poids » pendant la période. « Les gens ressentent donc de réels bénéfices à ne pas boire, et c’est un facteur de motivation à participer ».
Et ces avantages ne se limiteraient pas au seul mois de janvier : « Ensuite », poursuit-il, « lorsque nous interrogeons les participants après six mois, ils déclarent qu’ils boivent significativement moins qu’avant, que ce soit en nombre de jours de consommation par semaine, en quantité d’alcool bue par jour de consommation ou en nombre d’épisodes d’ivresse par mois. Ces résultats traduisent le fait que les participants ont ressenti des bénéfices après avoir arrêté, puis réduit leur consommation d’alcool ». Alors, prêt à relever le défi ?
Source : Le Ligue contre le Cancer, Défi de Janvier / Dry January 2022 – Santé publique France, La Santé en action, No 451 – Mars 2020. Sites consultés le 22 décembre 2022
Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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