Le fromage, on aime ou on déteste. Il y a rarement un entre-deux. Que se produit-il dans le cerveau de ceux qui n’apprécient ni le camembert ni le roquefort ? Une équipe française (bien sûr !) lève le voile. « La France a beau être le pays qui compte le plus grand nombre de variétés de fromages (près de 1600), nombreuses sont les personnes qui sont rebutées par cet aliment », estiment les chercheurs du CNRS*. « Or l’aversion est un élément extrêmement puissant dans le monde animal : elle représente un élément clé de la survie, d’où l’intérêt d’étudier les mécanismes cérébraux à l’œuvre. » […]
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