Chaque année en France, 8 000 nouveau-nés ont été exposés à l’alcool in utero. En plus de fragiliser la santé de l’enfant à naître, cette consommation d’alcool par la future maman aurait aussi des répercussions sur la 3e génération. « Même à petite dose, l’exposition alcoolique prénatale fragilise la santé des trois générations et les expose à un risque d’alcoolisme », affirment des chercheurs de la Binghamton University. Pour le prouver, l’équipe du Pr Nicole Carmeron a étudié l’exposition indirecte à l’alcool du fœtus sur le comportement des deuxième et troisième générations. Un travail jamais mené jusqu’ici. Un risque d’addiction ? L’expérience a […]
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