Alors que l’offensive israélienne au Liban se poursuit, les premiers évacués français – près de 500 personnes – ont atterri hier à Roissy. Une équipe médicale les attendait. Choqués, les rescapés conservent souvent des séquelles psychologiques. C’est le syndrome du stress post-traumatique. Un trouble durable qui affecte fréquemment les survivants revenus de l’enfer. C’est le cas au Liban depuis maintenant une semaine. Heurtés par l’intensité et l’horreur des événements, de nombreux rapatriés français devront en effet vivre des années avec le souvenir des bombardements intensifs et leur lot d’horreur. Les rescapés éprouvent d’abord l’impression continuelle de revivre l’événement. En état […]
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Source : ministère de la Santé et des Solidarités, 18 juillet 2006
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