Après le tabagisme passif, l’Académie nationale de Médecine s’attaque aux infections nosocomiales. Des infections pas « obligatoirement imputables à une faute des professionnels de santé ni à un dysfonctionnement du système sanitaire« . Selon les académiciens, même dans « un hôpital propre et fonctionnel il y a un risque résiduel inévitable, si faible soit-il« . Et le public doit le savoir. « L’information rationnelle et véridique doit être donnée aux citoyens et aux relais médiatiques, en expliquant l’étiologie (la cause n.d.l.r.) des infections nosocomiales, les possibilités et limites de leur prévention, en sachant qu’il y a un risque résiduel incontournable« . Inévitable, incontournable… Les infections nosocomiales […]
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