Principale origine de l’infertilité féminine, le syndrome des ovaires polykystiques s’explique par une surexcitation des neurones cérébraux. Une découverte effectuée sur la souris par des chercheurs de l’Inserm. Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) constitue la principale cause d’infertilité féminine. Selon des scientifiques* de l’Inserm et de l’Université de Lille, ce trouble serait causé « par la surexcitation de neurones cérébraux » localisés dans l’hypothalamus. Un mécanisme lié à la surproduction de l’hormone anti-müllerienne (AMH), dont la concentration chez les femmes infertiles serait 3 fois supérieure au groupe contrôle. Cette conséquence est « directement liée à la sévérité de la maladie ». Les scientifiques […]
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