Journée mondiale de la santé : la couverture universelle en 3 questions

[05 avril 2019 - 14h20] [mis à jour le 05 avril 2019 à 14h26]

Comme chaque année, le 7 avril se déroulera la Journée mondiale de la santé. L’occasion, pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) de promouvoir, la couverture-santé universelle. Présentation.

La Journée mondiale de la santé 2019 est « une occasion importante de communiquer sur l’importance de l’équité vis-à-vis des services de santé, pour la santé des personnes comme pour la santé des économies et des sociétés au sens large », souligne l’OMS. La couverture-santé universelle représente la solution soutenue par l’organisation dans ce but.

Qu’est-ce que la couverture-santé universelle ?

La couverture universelle consiste à veiller à ce que l’ensemble de la population ait accès équitable aux services de la santé de qualité dont elle a besoin, sans s’appauvrir dans le même temps.

Comment y parvenir ?

Plusieurs facteurs doivent être réunis par les pays. D’abord, un système de santé solide, efficace et bien géré en informant et encourageant à rester en bonne santé et à prévenir les maladies, en dépistant tôt les problèmes de santé, en ayant les moyens de traiter les maladies et en aidant les patients ayant besoin d’une réadaptation. Ensuite, les soins doivent avoir un coût abordable, un accès aux médicaments et aux technologies essentiels pour diagnostiquer et traiter les problèmes médicaux. Enfin, des effectifs suffisants de personnels de santé bien formés et motivés pour dispenser les services et répondre aux besoins des patients. Sans oublier de reconnaître le rôle capital joué par les autres secteurs en matière de santé, qu’il s’agisse des transports, de l’éducation ou de l’aménagement urbain.

Quels sont les bénéfices de cette couverture universelle ?

L’accès aux services de santé permet aux êtres humains d’être plus productifs et de contribuer plus activement à la vie familiale et communautaire. Il permet également aux enfants d’aller à l’école et d’apprendre. En même temps, la protection contre le risque financier évite d’acculer les gens à la pauvreté s’ils doivent payer les services de leur poche.

A noter qu’« il reste encore beaucoup à faire. Environ 400 millions d’individus dans le monde – soit une personne sur 17 – n’ont toujours pas accès aux services de santé de base », rappelle le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

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