Du 25 au 29 juin 2018, se tiendront les Journées nationales de la macula, avec notamment le soutien institutionnel de Hoya et Seiko, verriers partenaires exclusifs. Cette campagne de sensibilisation est l’occasion d’informer les Français sur la DMLA et le rôle des différents acteurs pour apporter aux patients des solutions innovantes.

Les atteintes rétiniennes ne cessent de progresser en France, avec en tête de liste la dégénérescence maculaire liée à l’âge, la DMLA. « Elle est due à un vieillissement et à une altération des photorécepteurs de la rétine », explique le Dr Sam Razavi, ophtalmologiste à Tours. « Il existe deux formes, celle que nous appelons atrophique, autrefois nommée sèche. Elle est due à la destruction progressive des photorécepteurs. L’autre DMLA est dite néo-vasculaire ou DMLA humide provoquée par l’apparition de vaisseaux qui se mettent à saigner sous la rétine, entraînant une baisse de l’acuité visuelle. »

La maladie va apparaître progressivement. Pour le Dr Razavi, il est important que le public en connaisse les premiers signes. « L’apparition d’une baisse de l’acuité visuelle, une vision floue, une déformation des lignes droites, ou une tache sombre doivent amener les patients à consulter au plus vite un ophtalmologiste ».

Zoom sur la basse vision

« Il existe d’autres affections de la rétine », précise Delphine Marquet, opticienne à Tours chez les Opticiens Mutualistes du Groupe VYV. Par exemple, les diabétiques sont à risque de développer une atteinte de leur macula. « Pour prendre en charge l’ensemble de ces maladies, il est impératif d’avoir une collaboration entre les ophtalmologistes, les orthoptistes et les opticiens », explique-t-elle. « Notamment dès lors que les patients souffrent de basse vision. On parle de basse vision dans le cas des personnes qui, malgré leur correction optique, n’arrivent pas à obtenir une acuité visuelle satisfaisante et ont un champ de vision réduit : elles ont de la difficulté à déchiffrer les caractères, et par exemple à compter les doigts de leur main. »

C’est alors qu’interviennent les opticiens et les orthoptistes sur la rééducation de la basse vision. « Cela permet au patient d’apprendre à se servir des autres parties de sa rétine qui ne sont pas altérées », indique le Dr Razavi. Pour Delphine Marquet, « ce travail de rééducation est primordial pour retrouver une qualité d’acuité visuelle. Il consiste en des exercices de mouvement de l’œil par exemple. Nous pouvons aussi travailler à partir de loupes ». Objectif, redonner de l’autonomie.

Acteur majeur de la santé visuelle, le groupe Hoya et Seiko – fabricant mondial de verres de lunettes et technologies d’excellence – s’investit depuis des années dans les Journées nationales de la macula. Pour Isa Bouglime, Directeur Partenariats Santé et Assurances de Hoya et Seiko, « l’objectif c’est de sensibiliser et d’informer le grand public grâce à nos opticiens partenaires, experts de la vision et professionnels de santé de proximité. Fabriquer des verres d’excellence ne suffit pas, nous sommes un acteur pro-actif et impliqué dans tous les domaines de la vision, et le bien-être visuel des porteurs de lunettes est notre mission. »

Pour connaître la liste des ophtalmologistes, des services hospitaliers et des opticiens participant aux journées nationales de la macula, leurs coordonnées et leurs plages horaires dédiées, il suffit de consulter le site www.journees-macula.fr ou de téléphoner au 0 800 002 426.

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