La mauvaise observance des traitements de longue durée par les malades chroniques, ceux qui souffrent daffections cardiovasculaires, du VIH/SIDA ou de dépression par exemple, est un problème croissant. Pour la FIP, la solution passe par lécoute et le conseil. Dans les pays développés, la proportion de malades chroniques respectant leur traitement nest que de 50 %. Et tout porte à croire quelle est plus faible encore dans les pays en développement. A cela plusieurs raisons. Si un malade ne prend pas son traitement, cest parce quil na pas compris à quoi il servait ou parce quil sous-estime sa maladie. Ou […]
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