Mieux comprendre les conditions de l’hibernation pour surmonter demain des accidents – cérébraux, cardiaques – aujourd’hui irrémédiables ? Et pourquoi pas ! Dans l’Arkansas, Kelly Drew s’intéresse de près à l’activité cérébrale de certains écureuils hibernants. En particulier ceux dont la température corporelle peut descendre jusqu’à moins 2,9°C ! Avec un rythme cardiaque qui passe de 200 à 3 ou 5 pulsations par minute ! D’après elle, » ces animaux peuvent survivre en réduisant considérablement le passage du sang (donc de l’oxygène, n.d.l.r) dans leur cerveau. Et cela sans dommages neurologiques. Le fait de mieux cerner ces phénomènes pourrait avoir […]
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