C’est le triste constat qui s’impose, des deux côtés de la frontière israélo-libanaise, depuis maintenant près d’un mois. La santé est victime au premier chef de ces dommages que les « spécialistes », des militaires aguerris, appellent simplement collatéraux. Leurs victimes, elles, sont en revanche frappées au premier chef. Pas de façon collatérale… Si les missiles sont aveugles, ils frappent avec la même vigueur où qu’ils aillent. Pour fuir les tirs de Katiousha qui avaient atteint des bâtiments jouxtant l’établissement et l’héliport utilisé pour les urgences, une centaine de patients a dû être évacuée des services de Cardiologie et d’Oncologie de l’hôpital […]
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Source : OMS, 7 août 2006 ; Cap 21, 7 août 2006; Haaretz, 8 août 2006 ; Rambam Medical Center, 8 août 2006 - Photo Gouvernement libanais
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