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« Cela reste très rare », constate Sébastien Garnero, docteur en psychologie et sexologue, qui n’a rencontré au cours de sa carrière qu’une poignée de cas de personnes souffrant de sexomnie. Autrement dit, un trouble du sommeil – faisant partie des parasomnies – qui implique, dans le cas présent, un comportement sexuel : en solo à travers la masturbation ou en impliquant le ou la partenaire (caresses, frottements, acte sexuel…). Il précise : à l’image du somnambulisme, « le patient est inconscient ». Pas de conscience… Dans une thèse réalisée sur le sujet, Tuong Bao Truong (Université de Caen Normandie) […]
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