C’est un facteur important, certes. Mais pas suffisant ! Les autres pathologies, associées au cancer, sont tout aussi utiles à évaluer. C’est la conclusion d’un rapport publié récemment dans le Journal of the American Medical Association. Le professeur Jay F. Piccirillo et ses collègues, de la Washington University School of Medicine, ont étudié l’impact des maladies non cancéreuses sur 17 700 patients souffrant d’une tumeur et traités au Barnes-Jewish Hospital. Résultat : plus les pathologies associées sont sévères et plus les chances de survie sont faibles. Comparés à l’ensemble des patients souffrant d’une tumeur, ceux qui sont également atteints d’une […]
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