Prescrit en amont d’une grossesse puis durant le premier trimestre de celle-ci, l’acide folique favorise la fermeture du tube neural. En revanche, cette molécule serait inefficace dans la prévention de la pré-éclampsie chez les femmes à risque. Pour évaluer l’impact de la prise d’acide folique à haute dose, des chercheurs canadiens de l’université d’Ottawa ont suivi 2 301 femmes enceintes de 8 à 16 semaines au début l’étude. « Chacune présentait au moins l’un des facteurs de risque de pré-éclampsie », précise l’équipe du Pr Lucy Chappell. Soient « une hypertension, un diabète, une grossesse gémellaire ». Ou encore le fait d’avoir souffert « d’une pré-éclampsie […]
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