Chaque année en France, 8 000 nouveau-nés voient le jour avec un syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). Soit 1% des naissances vivantes. Irréversible, cette atteinte provoque des retards de développement cérébraux, des troubles cognitifs et comportementaux. Pour l’Académie nationale de médecine, la prévention reste insuffisante. Au total, « 500 000 patients souffrent à des degrés divers de séquelles de l’alcoolisation fœtale », souligne l’Académie nationale de médecine. Une forte incidence. La France accuse toujours « un retard important dans l’information, la prévention et la prise en charge de ces troubles, notamment par rapport aux pays anglo-saxons ». Ainsi, plus de 20% des Français ignorent les risques d’une […]
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