Nutritionnistes et sociologues sont parfaitement daccord pour reconnaître l’importance des repas dans la préservation de l’équilibre alimentaire et familial. Le commensalisme (voir notre «mot de la semaine » ) est une occasion de partage et de satisfaction mutuelle, sans relation aucune avec le contenu de l’assiette. Le repas pris en commun doit donc être préservé, car il constitue un élément de cohésion familiale. Dans la plupart des familles défavorisées cette pratique a disparu, laissant la place à des habitudes alimentaires déséquilibrées et de faible valeur nutritionnelle. Il en va ainsi du recours toujours plus fréquent aux plats cuisinés ou aux repas […]
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