La prévention secondaire des troubles cardio-vasculaires ne justifierait pas le recours au traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause. Ralph Horwitz et ses collaborateurs de la faculté de médecine de Yale, aux Etats-Unis, ont suivi pendant trois ans 664 femmes ménopausées qui, toutes, avaient des antécédents vasculaires. Elles avaient en effet déjà subi soit un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique – par thrombose – soit un accident ischémique transitoire au cours des 90 jours précédant le début de l’étude. L’objectif des auteurs a été de déterminer dans quelle mesure la mise en oeuvre d’un THS était susceptible d’éviter les récidives […]
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