Daprès le Dr Daniel Ford, épidémiologiste auprès de la Johns Hopkins University, le fait davoir des antécédents de dépression nerveuse constituerait un facteur de risque cardio-vasculaire. Cette conclusion est basée sur le suivi de 1.190 étudiants de sexe masculin admis dans cette université entre 1948 et 1964 et suivis depuis lors. Publié dans lédition du 13 juillet des Archives américaines de médecine interne, ce travail aurait permis de montrer quune dépression nerveuse, quelle ait ou non fait lobjet dun traitement, augmente le risque de maladie coronarienne dans des proportions importantes. Daniel Ford et ses collaborateurs ont ainsi démontré un accroissement […]
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