Vecteur potentiel de la dengue et du chikungunya, le moustique tigre (Aedes albopictus) est désormais implanté dans l’Aude, le Gard, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales. Pour prévenir le risque d’épidémie, les autorités de santé ont placé ces départements en surveillance « niveau albopictus 1 ».

A l’heure actuelle, il n’y a pas d’épidémie de dengue ou de chikungunya en France métropolitaine. Toutefois, les Agences Régionales de Santé concernées par la présence du moustique tigre sur leur territoire ont mis en place des mesures spécifiques. C’est notamment le cas du Languedoc-Roussillon, dont 4 des 5 départements sont touchés.

Sensibiliser les voyageurs

Médecins et pharmaciens sont encouragés à diffuser des messages de prévention, notamment auprès des voyageurs. Le plus important ? Se protéger des piqûres dans les zones infestées. Et, une fois rentré, consulter en cas de symptômes pouvant faire suspecter une contamination : fièvre brutale, douleurs articulaires, maux de tête… Le professionnel de santé pourra ainsi le signaler rapidement à l’Agence Régionale de Santé.

Signaler les moustiques tigres

Les Languedociens, comme tous les habitants des régions où sévit le moustique tigre, sont invités à signaler sa présence sur http://www.signalement-moustique.fr. Les signes distinctifs de l’indésirable ? Il est plus petit qu’une pièce d’un centime, son corps et ses pattes sont rayées noires et blanches mais ses ailes sont toutes noires. Son allure est pataude et il est facile à écraser en vol.

Limiter leur multiplication

Pour contenir l’expansion du moustique tigre, il est essentiel de limiter les sources d’eau stagnante. Enlevez les couples des pots de fleurs, videz régulièrement les gouttières et les bassins d’ornement, protégez d’une moustiquaire les récipients destinés à la collecte des eaux pluviales…

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