Petit conte de Noël… à l’envers : pourquoi les normes sanitaires autorisent-elles les producteurs de légumes à commercialiser des produits contenant des doses de pesticides jusqu’à 500 fois supérieures à celles tolérées pour l’eau potable ? Un exemple concret avec l’endosulfan, un insecticide couramment employé par l’agriculture française. Dans les légumes, sa présence est autorisée à des concentrations qui peuvent atteindre 50 micro grammes par kg. Dans l’eau en revanche, pas question de dépasser 0,1 micro gramme par litre ! C’est d’ailleurs le cas pour tout pesticide présent dans l’eau potable. Pour l’atrazine, un désherbant du maïs, l’incohérence était encore […]
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