Accueil » Santé Publique » Dons / Greffe / Transfusion » Polluants atmosphériques : des transplantés pulmonaires plus vulnérables
Selon un travail de l’INSERM, les patients greffés du poumon présentent une fragilité accrue à la pollution atmosphérique. A tel point qu’ils peuvent être exposés à un risque de rejet de leur greffe. Le dioxyde d’azote (NO2) et les particules polluant notre environnement réduisent les fonctions respiratoires des enfants et des adultes dans la population générale. Des chercheurs de l’INSERM viennent de montrer que ces polluants pourraient être particulièrement néfastes chez les patients ayant subi une greffe pulmonaire. Meriem Benmerad* et son équipe ont compilé les données relatives à 520 patients transplantés, soit une large partie des personnes ayant subi […]
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Source : Inserm, 23 février 2017

Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : Vincent Roche
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