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Beaucoup de personnes pensent qu’en se rapprochant d’une moyenne supposée concernant la fréquence des relations sexuelles, elles résoudront leur malaise ou leurs difficultés de couple. En réalité, c’est souvent l’inverse. « Se comparer à une norme alimente l’anxiété, la culpabilité et le sentiment de ne pas être ‘comme il faut’ », explique Nadia Morand, sexologue en Savoie. Il existe aussi une croyance tenace selon laquelle une vie sexuelle plus fréquente réglerait d’autres problèmes du couple. La sexualité peut contribuer au bien-être, mais elle ne constitue pas une solution universelle aux difficultés relationnelles. Une fréquence idéale différente selon les couples « […]
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