Naître prématurément est un facteur de risque pour la santé. C’est moins vrai aujourd’hui. Voilà la bonne nouvelle transmise par l’Inserm dans le cadre de son enquête EPIPAGE-2. En effet, en 20 ans, la survie des enfants nés prématurément s’est nettement améliorée. De plus les séquelles cérébrales à l’âge de 2 ans ont diminué de moitié chez ces petits. Des chercheurs lillois et parisiens ont mené une grande enquête auprès de 5 000 enfants. Leur objectif, « mieux comprendre les facteurs associés à la prématurité des enfants, plus précisément à leur devenir neuro-moteur, sensoriel et à leur développement global à 2 ans ». […]
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