© Brian Holm/Shutterstock.com
Le Dr Sara Oikawa et son équipe de l’Université McMaster (Hamilton – Canada) se sont penché sur les bénéfices potentiels de la pomme de terre « qui n’est pas considérée comme une source traditionnelle de protéines ». Pour en mesurer ses effets, ils ont soumis 24 jeunes femmes âgées en moyenne de 21 ans, à un régime alimentaire contenant une ration quotidienne en protéines, fidèle aux recommandations. Soit environ 60 g/kg/j. Pour une partie du groupe, les scientifiques ont ajouté une supplémentation en protéine végétale, issue de la pomme de terre. L’autre partie ayant reçu un placebo. Ils ont ainsi découvert que […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.