Accueil » Médecine » Dermatologie » Psoriasis : pour sauver sa peau, il faut aussi soigner la tête !
Dépression, alcool, dépendance médicamenteuse… Trop souvent, ces fléaux sociaux sont au bout du chemin pour les malades atteints de psoriasis. Car s’il ne s’agit pas d’une maladie psychologique, son retentissement sur la qualité de vie est tel que sa prise en charge doit absolument prendre en compte cette composante. Combinée à des traitements de plus en plus efficaces, c’est la clé qui permet d’échapper au cercle vicieux dans lequel s’enferment souvent les malades : stress et anxiété auto-entretiennent le psoriasis et ses poussées.
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