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Comme le rappelle l’Association canadienne pour la santé mentale, « c’est ce qu’on fait (de notre colère ndlr) qui compte ». Car cette émotion, bien que puissante, peut être gérée de façon saine et être utile et efficace, lorsqu’elle est exprimée « sans agressivité ni violence » et « vise exclusivement des comportements chez autrui, et nullement la personne », explique psychologue belge Salomon Nasielski dans « Le bon usage de la colère ». Pourtant, il arrive très souvent que l’on se sente submergé par l’émotion et que son expression ne reste pas dans ces limites raisonnables. D’autant que lorsque […]
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