La perturbation du lien maternel et ses conséquences lointaines sont l’objet de nombreux travaux depuis les années 60. Le dernier en date émane de Français, selon qui elle pourrait augmenter la dépendance aux opiacées. Chez les rongeurs en tout cas… Bruno Giros et ses collègues de l’Unité INSERM 513 « Neurobiologie et psychiatrie » à Créteil, ont montré qu’une séparation du nouveau-né avec sa mère modifiait le fonctionnement de son cerveau à long terme. Elle augmenterait aussi le risque de dépendance aux opiacés. Héroïne et morphine, notamment. Publiés dans The Journal of Neurosciences, ces résultats obtenus chez l’animal pourraient tout aussi bien […]
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