On estime qu’en France, dans la tranche d’âge de 25 à 40 ans, 3 millions d’hommes sont déjà confrontés à ce problème. La proportion passe à un homme sur deux après 50 ans. On le voit, c’est un problème masculin très répandu mais les femmes n’en sont pas à l’abri, même si les confidences sur l’ampleur du phénomène s’échappent difficilement des salons de coiffure. Curieusement, jusqu’aux années récentes, le problème universel de l’alopécie (la raréfaction des cheveux) et de la calvitie (la disparition définitive) ne semble pas avoir passionné le corps médical. Coupable désintérêt ou résignation existentielle, puisque le grec […]
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