Des coupures aux bras, des brûlures aux poignets… L’automutilation augmente chez les ados et plus précisément chez les adolescentes. Vendredi dernier au MEDEC, les spécialistes se sont penchés sur ce qui ressemble bien à un phénomène social. Un phénomène difficile à évaluer avec précision, car la France ne dispose à ce jour d’aucune donnée épidémiologique. En fait, les comportements mutilateurs peuvent être de deux types radicalement différents. Il y a d’abord l’automutilation compulsive, propre aux patients placés en institution. Un exemple ? L’arrachage incoercible des cheveux. Et aussi l’automutilation impulsive des ados, qui se caractérise principalement par des coupures aux […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.