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Le terme de neuroatypie est aujourd’hui « de plus en plus utilisé pour qualifier toute personne présentant un mode de fonctionnement cognitif différent, et notamment pour celles qui ont reçu un diagnostic psychiatrique », comme le rappelle Brigitte Chamak, sociologue et chercheuse en neurobiologie, dans l’ouvrage « Santé mentale : guérison et rétablissement ». C’est le cas « de plus en plus de pathologies (autisme, hyperactivité, syndrome bipolaire…), redéfinies comme une autre façon d’être au monde ». Les hauts potentiels intellectuels et les syndromes Dys (dyslexiques, dysphasiques, dyspraxique) font aussi partie des troubles associés à la neuroatypie. Déstigmatiser et démédicaliser la différence La notion de neuroatypie rejoint […]
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