Sommeil, perte de poids, humeur… les bienfaits prouvés du Dry January

05 janvier 2026

De plus en plus de personnes choisissent de commencer l'année par un « Dry January », un défi d'un mois sans alcool qui pourrait apporter de réels bienfaits pour la santé. Un récente étude américaine montre que même un court arrêt est associé à de nombreux bénéfices.

Après les fêtes de fin d’année, les bonnes résolutions se multiplient. De plus en plus de gens optent pour un mois de janvier sans alcool. Un choix qui, si l’on en croit des chercheurs américains, pourrait apporter de réels bienfaits pour la santé et, à terme, aider certaines personnes à réduire leur consommation d’alcool sur le long terme.

Ces scientifiques de la Bown’s School of Public Health et de la Warren Alpert Medical School (Rhode Island, Etats-Unis) ont analysé 16 études portant sur plus de 150 000 participants au défi « Dry January ».

Ainsi ont-ils constaté qu’une pause de courte durée dans la consommation d’alcool peut entraîner des améliorations physiques et psychologiques significatives. Les participants qui ont totalement arrêté de boire pendant un mois ont rapporté un meilleur sommeil, une humeur plus positive, une perte de poids et même une amélioration de leur tension artérielle. Ils étaient également plus nombreux à déclarer être capables de mieux se concentrer et avoir plus d’énergie qu’auparavant. Même ceux qui ont simplement réduit leur consommation d’alcool ont constaté des améliorations dans ces domaines.

Des outils qui font la différence

L’étude révèle que les participants qui s’inscrivent officiellement et utilisent les outils de la campagne – comme l’application Try Dry ou les mails quotidiens de coaching – sont significativement plus susceptibles de réussir le mois sans alcool et de continuer à modérer leur consommation par la suite.

Fait intéressant, le profil des participants tend à inclure des personnes qui s’identifient comme des buveurs plus importants que la moyenne, un groupe habituellement difficile à atteindre par les programmes d’intervention classiques.

Un janvier « humide »

« L’un des principaux enseignements de cette étude est que même les participants qui n’ont pas complètement arrêté ont quand même connu des bénéfices, notamment pour leur santé mentale », souligne Matthew K. Meisel, professeur adjoint en sciences comportementales et sociales et qui a participé à ce travail.

Cette observation ouvre la voie au concept de « Damp January » (Janvier humide), qui consisterait simplement à réduire sa consommation plutôt que de viser l’abstinence totale – une approche qui pourrait séduire davantage de personnes.

  • Source : https://academic.oup.com/alcalc/article/doi/10.1093/alcalc/agaf057/8249062

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Destination Santé
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