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Comme le rappelle La Fondation du souffle, « la pratique du sport permet de développer la capacité pulmonaire des asthmatiques et de renforcer les muscles respiratoires. Elle contribue au bon contrôle de l’asthme et augmente progressivement la tolérance à l’effort ». A condition bien sûr que la maladie soit contrôlée. Et cela commence par un traitement scrupuleusement suivi.
La pratique sportive peut ainsi nécessiter quelques précautions selon les conditions climatiques. En effet, un pic de pollution, l’humidité ou encore un air froid et sec peuvent provoquer une crise d’asthme. Les spécialistes parlent d’asthme induit par l’exercice (AIE). Il se caractérise par la chute des débits expiratoires survenant à l’effort. Et pour cause, le froid tend à assécher les voies respiratoires voire à irriter les poumons. Les bronches risquent alors de se contracter de façon involontaire et brusque : c’est le bronchospasme qui fait que l’air peine à la fois à entrer et à sortir des poumons.
Pour une pratique sportive par grand froid, il est recommandé de :
Un dernier point : en cas de gêne respiratoire, arrêtez-vous. Et à la moindre question, demandez conseil à votre médecin.

Source : Site du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de Montréal – lesouffle.org - Société Française de Pneumologie et Allergologie Pédiatrique – Ameli.fr. Sites consultés le 11 février 2026

Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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