Sportif et… bien dans son assiette

[30 août 2013 - 14h42] [mis à jour le 19 décembre 2013 à 14h58]

©Phovoir

Bien entendu pour être pleinement bénéfique, toute activité physique doit s’intégrer à un mode de vie sain. Autrement dit très peu d’alcool, zéro tabac et une alimentation équilibrée. Et ceci pour tous les sportifs, amateurs ou professionnels. Suivez le guide.

Le sportif doit débuter la journée par un petit-déjeuner consistant. Les jours d’entraînement, il doit être programmé 1h30 à 2h avant le début de ce dernier. Son contenu n’a rien d’original : un apport hydrique (thé, café…), un laitage, une portion de fruits et des sucres lents (pain complet, céréales…). Notons toutefois qu’un entraînement à jeun est également possible sous trois conditions : il doit ne pas être intensif, ne pas dépasser 30 à 40 minutes et être suivi d’un bon petit-déjeuner.

D’une manière générale, pas question de s’engager dans une dictature de la diététique, ni de vous mettre au régime. Votre maître-mot doit rester l’équilibre. Au niveau de la répartition des repas dans la journée (veillez à ne pas en sauter) et de leur contenu.

Avant l’entraînement

Le repas prépare l’organisme à l’activité sportive. Au menu des glucides lents. Ils constituent l’apport énergétique qui permettra l’effort. Veillez aussi à un apport en fruits et légumes (crudités, compote de fruits frais…), pour leur richesse en vitamines et en minéraux.

Pendant l’effort

L’alimentation au cours de l’effort est principalement conditionnée par la durée et l’intensité de ce dernier. Au-delà d’une heure, votre organisme va réclamer du sucre. Emportez par exemple quelques fruits secs ou une barre de céréales. Et surtout, hydratez-vous.

Après ?

L’objectif est d’aider l’organisme à récupérer des efforts qu’il a fournis. Les glucides lents seront toujours les bienvenus – que ce soit en plat principal ou un dessert – au même titre que les fruits et les légumes. Quant aux protéines, elles réparent les lésions musculaires, tendineuses. Préférez notamment les viandes blanches ou les poissons, qui optimiseront vos apports en fer. Un constat qui ne signifie pas pour autant que la viande de bœuf doive être exclue de l’alimentation du sportif. Surtout pas…  Et à la moindre question, n’hésitez pas à interroger votre médecin ou un(e) diététicien(ne).

Ecrit par : David Picot – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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