Les femmes sont aussi résistantes que les hommes en matière d’activité physique extrême. Une étude vient ainsi de montrer, sur des femmes ayant traversé l’Antarctique, que ces sports n’avaient pas plus d’effets néfastes sur la santé féminine. Il a longtemps été suggéré que la pratique de sports intenses pouvait supprimer chez les femmes l’activité normale de l’hormone reproductive ou encore altérer la résistance osseuse. Mais une préparation appropriée pourrait contrer ces effets. Des chercheurs de l’Université d’Edimbourg (Ecosse) ont examiné, sur 6 femmes participant à la première expédition transantarctique entièrement féminine, les effets d’exercices physiques extrêmes sur les niveaux hormonaux. […]
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