Suicide : la sérotonine innocentée

06 janvier 2003

Pour de nombreux auteurs, dépression et conduites suicidaires auraient une origine biologique et s’expliqueraient notamment par un déficit en sérotonine. Mais pour une équipe japonaise l’explication ne tient pas. Pour le suicide en tous cas…
A Kobe, le Dr Osamu Shirakawa et son équipe ont mesuré la densité d’un récepteur de la sérotonine sur les cadavres de 10 sujets qui s’étaient suicidés. Ils ont comparé leurs résultats avec ceux d’analyses similaires effectuées chez 12 sujets contrôles, et n’ont finalement observé « aucune différence significative » entre les deux groupes.

La cause n’est pas entendue pour autant. D’une part, il reste à identifier le facteur déclenchant du geste suicidaire. Et d’autre part les auteurs continuent leurs recherches, pour identifier « les caractéristiques comportementales éventuellement associées à un déficit en sérotonine ».

  • Source : Molecular Psychiatry, 2002, Vol. 7, n°10, pages 1127-1132

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