Une équipe de l’Université des Sciences médicales de l’Arkansas, aux Etats-Unis, a découvert qu’une substance artificielle est capable chez la souris de produire les mêmes effets que les oestrogènes. Cette découverte importante pourrait éventuellement offrir une alternative aux femmes ménopausées privées de traitement hormonal substitutif (THS) en raison des risques de cancer du sein et de maladies cardio-vasculaires qui lui sont imputés. L’estren, une substance synthétique nouvellement mise au point par l’équipe américaine, augmenterait la densité et la solidité osseuses chez des souris chirurgicalement ménopausées. Aucun effet secondaire n’a été constaté à ce stade du travail et Stavros Manolagas, qui […]
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