Une future maman pourra-elle connaître le sexe de son enfant trois semaines après le début de sa grossesse ? A en croire les résultats d’une étude israélienne, cet espoir serait permis… L’équipe de Yuval Yaron, à Tel-Aviv a démontré que le taux d’une hormone bien connue – l’hormone gonadotrope chorionique ou HCG – est près de 20% plus élevé si la future maman porte une fille plutôt qu’un garçon. Cette hormone n’est certes pas une nouvelle venue : c’est elle en effet qui permet de déterminer, grâce à des tests sanguins ou urinaires, si une femme est enceinte ou non. […]
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