Deux cas d’encéphalopathie spongiforme -ou « tremblante »- ont été détectés ces trois derniers jours en France parmi des moutons. L’un a touché un troupeau dans la Nièvre, l’autre dans la Vienne. Les deux cas seraient dus à des souches atypiques.

Ces dernières présentent « un profil inhabituel de celui communément observé en cas de tremblante« , précisent dans leurs communiqués de presse, les deux préfectures concernées. Plusieurs séries de tests complémentaires sont actuellement réalisés au laboratoire de référence communautaire, situé au Royaume-Uni. Leurs résultats devraient être connus d’ici quelques jours.

Dans les deux cas, les animaux ont été contrôlés à l’équarrissage « et n’ont pas été mis à la consommation« . Les élevages ont également été placés sous surveillance. En attendant les résultats des tests complémentaires, toute entrée ou sortie d’animaux des exploitations est interdite. « Et conformément aux textes réglementaires, les animaux des deux cheptels présentant les mêmes profils génétiques ont été abattus » nous a-t-on confirmé à la Direction des Services vétérinaires de la Vienne.

Rappelons que la tremblante est une maladie connue de longue date, depuis 1732 précisément. « Elle se caractérise par l’apparition de symptômes nerveux (troubles locomoteurs, du comportement et de la sensibilité) » précise sur son site internet, le ministère de l’Agriculture. Elle appartient au groupe des encéphalopathies spongiformes et n’est pas transmissible à l’homme.

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