Nés entre 29 et 32 semaines d’aménorrhée, les grands prématurés nécessitent des soins particuliers en raison de leur fragilité. Pourtant, selon des chercheurs de l’INSERM, la prise en charge globale reste encore insuffisante. En voyant le jour avant le 8ème mois de grossesse, les grands prématurés naissent avec un risque élevé de troubles neurologiques et de mortalité précoce. Pour évaluer la qualité des soins prodigués à ces petits, des chercheurs de l’INSERM ont étudié de près le projet européen EPICE (Effective Perinatal Intensive Care in Europe). Un travail compilant l’évolution des prises en charges à travers 19 régions de 11 […]
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