Accueil » Santé Publique » Violences conjugales: un confinement à risque
© SpeedKingz/shutterstock.com
« Ça retarde tout. Quand vous décidez de partir, vous êtes dans une dynamique. Là, tout est arrêté ». Yvonne Guichard préside depuis 6 ans l’Abri Côtier, association de bénévoles qui vient en aide aux femmes victimes de violences conjugales. Basée à Concarneau (Finistère), l’association fait partie de la fédération nationale Solidarité Femmes, qui gère le numéro gratuit 39 19*. Elle est l’une des rares à tenir standard ouvert 7j/7, 24h/24. Et depuis une semaine, sa présidente constate : « on n’a pas eu beaucoup d’appels ». La raison est évidente : « si une femme est confinée avec son mari violent, il est plus […]
Cet article est réservé à nos partenaires éditoriaux.
Accédez à nos packs d'articles ou à notre flux intégral. Découvrir nos offresDéjà abonné ? Connectez-vous
Recevez par e-mail les dernières actualités santé.