Un nombre croissant d’infertilités et de troubles menstruels seraient d’origine purement nutritionnelle ! Comment s’en étonner, alors que règnent l’obsession de la minceur et la chasse aux graisses ? Et sachant surtout, qu’il suffit de quatre jours de restriction calorique et lipidique pour induire des perturbations hormonales durables. Un pourcentage non négligeable de femmes en âge de procréer manque de vitamines et minéraux. La diminution des apports énergétiques, la consommation d’aliments dépourvus de vitamines et d’oligo-éléments -ce qu’on appelle des calories « vides »- sont préjudiciables à double titre. Parce que ces comportements perturbent le cycle hormonal, et réduisent les chances de […]
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